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Let's play my friend. | Aaron & Caleb

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Caleb Richardson
• Modo requin, spécialiste du chantage cochon. •


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ϟ Conversations : 133
ϟ Arrivée à Boston : 24/02/2014


MessageSujet: Let's play my friend. | Aaron & Caleb Sam 1 Mar - 10:02

Let's play my friend.
Aaron & Caleb
J'avais enfin droit à un peu de congés depuis le temps que j'attends ce moment, j'étais vraiment heureux, si on peut dire ça comme ça évidemment. J'allais profiter d'un week-end complet sans rien faire. Au début je me demandais ce que j'aurai bien pu prévoir, je n'avais aucune envie d'être chez moi devant la télévision comme certain le font, non j'avais besoin d'être dehors de prendre de vrai congé, d'avoir l'impression d'être en vacance quoi. J'avais pris le temps de réfléchir à toutes sortes de chose, d'envie, mais mes idées ne semblaient pas tellement superbes. Puis je repensais à Aaron, un des rares amis que j'ai dans cette ville. Je me suis demandé ce qu'il faisait ce week-end, il est avocat certes, et il a lui aussi beaucoup de boulot peut-être que se détendre lui ferait un bien fou. Puis ses clients n'ont pas besoin de lui le week-end si ? Mh.. J'en doute. J'avais donc pris mon portable rédigeant un message assez rapide mais clair afin qu'il comprenne bien mon envie et qu'en quelque sorte, je ne le donnais pas trop le choix de me dire non. " On se rejoint demain dans l'après-midi au club de golf. Soit présent sinon je viens te chercher de force." C'est tout ce que j'avais mis avant de lui envoyer, après tout la politesse et moi, on n'est pas vraiment copain et Aaron le sait, il est un peu comme moi, c'est donc pour ça qu'on s'entend si bien. Pas besoin de se prendre la tête. Je n'attendais pas la réponse de mon ami, je montais directement me doucher avant d'aller me coucher, il était quand même tard.

Je me levais le lendemain vers les 11h du matin, je fis directement la grimace, ça allait quand même être juste, mais j'avais dit dans l'après-midi, je n'avais donc pas donné d'heure précise, j'avais comme ça le temps que je voulais pour m'y rendre, mais je ne traînerais pas non plus j'avais envie de profiter de cette journée. Une nouvelle douche pour me rafraîchir ainsi qu'être en forme dès le matin puis j'allais me préparer à partir au golf. Sport de riche ? En effet oui et c'est pour ça que je mis rends dois-je dire à nouveau qui je suis ? Non, je ne le pense pas. J'avais mis une tenue plutôt classique, mais une tenue légère qui ne me gênera pas trop quand je devrais faire un coup parfait. J'espérais bien être le gagnant de la partie. Je partais de chez moins presque une heure après m'être levé un peu plus quand même, il était passé midi quoi et je n'avais pas encore mangé. Cette fois-ci, je pris la voiture sans me faire prier, elle est toujours plus efficace que le reste. Une fois démarrer, je prenais le chemin en fixant la route devant moi. J'avais faim, c'était quelque chose qui m'empêchait de me concentrer, j'avais envie de faire un petit arrêt pour prendre quelque chose, mais je me disais qui se Aaron était déjà là, il est inutile de le faire attendre plus longtemps. J'arrivais finalement à l'endroit prévu me trouvant une place pour mettre la voiture. Je sortis finalement prenant juste de quoi j'avais besoin puis avançais. Je regardais autour de moi et ne voyais rien de spéciale sauf les fils de bourges comme moi qui se rejoignaient. Je finis par entrer dans le bâtiment principal m'avançant tranquillement. - Est-ce qu'Aaron Winston est ici ? - Demandais-je, habitué, je n'avais pas besoin de préciser plus de choses, j'attendais simplement de pouvoir rejoindre mon rendez-vous.
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 When you will realize that the worst thing that happened to you in life is to meet me. Tell you that I have been your best match. I have taught you to be wary of you men like me but not to suffer for them. Look at me and told you that you will never have another man like that.

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MessageSujet: Re: Let's play my friend. | Aaron & Caleb Dim 2 Mar - 16:32

Une préoccupation nouvelle avait assombrit ma journée. Non content de vivre des moments assez pénibles à la maison, depuis qu’Ivy avait commencé à se comporter avec une agressivité incompréhensible envers moi,je continuais de bénéficier de la présence hostile et constante de Burnam où de ses hommes. Cela faisait des semaines qu'il me harcelait, et je me demandais si finalement ,je ne devrais pas proposer quelque prime spéciale à Volgan pour qu'il m'en débarrasse définitivement.
Ce n'était pas la peur de quelque sanction qui me retenait. J'avais confiance en mon employé pour faire les choses avec méthode et d ne laisser aucune trace compromettante de son forfait.
Et tant bien même, il serait fort difficile de faire le lien entre nous, si d'aventure il commettait quelque imprudence.
Mais ces désagréments là, même si je n'en prenait pas encore franchement mon parti, commençaient déjà à ,hélas, faire partie de la routine.
En revanche, ce qui était nouveau, c'était cette forme de distance que mettait depuis peu Leo entre nous. Et là, la chose était grave. Léo était la clef ,le sésame pour m'ouvrir les portes de la véritable notoriété.
Certes, sur le plan financier, les Winston n'avaient rie nà envier aux Cartwright,et même, au contraire,ils pouvaient surement se targuer d'avoir des réserves d'argent bien plus considérables. Mais les Cartwright avaient le privilège d'être des notables depuis plusieurs générations à Boston. La demeure victorienne de La famille attestant l'ancienneté de leur réussite sociale, en faisant en un sens une forme d'élite auréolée d'un prestige s'apparentant à celui de l'aristocratie Européenne. Nous étions, sur ce plan, du point de vue des habitants de Boston, de simples parvenus ,des roturiers.
Et ma popularité m'importait grandement, car elle seule pouvait m'assurer une prise de pouvoir par le jeux des stratégies politiques, et non par la seule utilisation de l'argent.
J’aimais les défis, même si je savais parfois faire fi des méthodes pour obtenir un résultat, et mon ambition profonde était de relever celui là: Me faire élire sénateur du Massaschussetts,faisant ainsi basculer ce fief de longue date des démocrates dans le camps des républicains.
Ce n'était pas tellement le programme politique qui m'avait fait choisir mon camps. C'était avant tout sa position stratégique.
Je voulais démonter à tous, à commencer par moi, que j'étais capable de porter le projet du vaincu pour en faire un vainqueur.
Voila pourquoi j'avais assidument fréquenté le Pros fesseur Richardson, personnalité locale incontournable de par son statut à hôpital de Boston, et voila comment j'avais été amené à fréquenter Caleb.
Même si ses façons de rufian manquaient parfois d'élégance, j'appréciais sa lucidité et son pragmatisme.
Caleb était Un homme fiable, non pas dans le sens où il n'aurait pas abusé de moi si l'opportunité s’était présentée, mais dans celui où, justement, je savais absolument à quoi m'attendre.
Caleb aimait l'argent le luxe ,et nous partagions ce gout pour les belles choses.
Et surtout entre nous, nul besoin de tricher. Il faisait résolument partie de ceux qui aiment prendre ce dont ils on envie, et moi aussi. Nous nous étions reconnus, jaugés, et au final appréciés.
Son appel, ressemblant d'avantage à une sommation qu'à une invitation , dans la parfaite ligne d’arrogance qui était sienne, me parut une excellente occasion de différer la partie de golf hebdomadaire avec Leo.
Avec tous les soucis qui étaient miens en ce moment, je redoutais de devoir l'affronter en face à face si d'aventure il tenait à m'exposer ses griefs contre moi.
Caleb Richardson, le fils du directeur de l’hôpital, dont nous assurions la couverture juridique concernant les litiges entre médecins et patients,était un client à soigner. Léo le comprendrait,surement, et tant pis s'il comprenait aussi que je fuyais notre partie en usant d'un grossier stratagème.
Il ne fallait pas sous estimer Léo,qui sans une acuité singulière, ne serait par devenu l'as du barreau que l'on connait.
Caleb était entré dans le club house comem un conquistador venu vérifier que ses métayers avaient correctement engrangés sa récolte. Son manque de retenue, un peu vulgaire,ne le rendait bien souvent pas très populaire, mais il avait tout de même su drainer un certain public qui admiraient l'audace de son attitude frondeuse.
Avec lui,soit on surenchérissait, soit on était écrasé, et bien que tenant à me démarquer de lui auprès de certaines de mes connaissances,j'assumais généralement de le suivre sur son terrain,goutant même le plaisir de la joute entre coqs voulant impressionner quelque poulailler.
Après tout, personne n'ignorait que le cabinet Cratwright représentait l’hôpital, et tous pouvaient entendre la nécessité dans laquelle je me trouvais de ménager un client, même difficile
Au besoin, pour rassurer quelque barbon puritain croisé en compagnie de Caleb, je pouvais me fendre d'une discret sourire navré, d’une mimique d’exaspération jetée à la dérobée, afin de le rassurer sur une connivence de ressentis prétendue entre nous.
C'était même, d’une certaine manière ,un atout, car l'on devait surement saluer mon esprit de sacrifice de toujours me charger de la tâche détestable de chaperon pour ce fils indigne du professeur Richardson.

Je suis là vieux bandit! Viens prendre un verre avant de te faire humilier dés le cinquième trou!
Mon sourire était sympathique, sans faux semblant
J'aimais bien ,finalement passer du temps avec Caleb
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Caleb Richardson
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MessageSujet: Re: Let's play my friend. | Aaron & Caleb Mar 4 Mar - 14:55

Let's play my friend.
Aaron & Caleb
Oh oui, j'avais encore une fois oublier la formule de politesse, c'est ce qui m'a valu un regard froid et haineux de la part de la personne qui se trouve juste dernière le comptoir. Si seulement elle me détestait que pour ça... Mais non la plupart des personnes de cette ville me détestent, je me demande bien ce que j'ai bien pu faire pour en arriver là... Quoi que je ne cherche pas bien loin. Je ne suis pas le genre d'homme qui garde les choses pour lui, j'aime partager surtout quand c'est négatif pour les autres. En ce qui me concerne, je me protège toujours des personnes qui pourraient me causer des ennuis ou me faire du tort, j'ai toujours un moyen de pression, les gens me pensent stupide, mais je suis bien plus intelligent qu'eux pour la plupart. « - Ne me réponds surtout pas. » Dis-je à la jeune femme qui a préféré retourner à ses occupations plutôt que de s'occuper de mon cas. Je soupirais en levant les yeux au ciel avant que la voix de mon ami Aaron ne vienne chatouiller mon oreille. Je me retournais alors vers lui avec un sourire en coin, sourire qui est plutôt naturel d'ailleurs. « - Ha ben te voilà ! Heureusement que tu es là, les employers de ce club ne sont pas très courtois. » Et c'est moi qui parlais de courtoisie, si je ne m'aimais pas autant, je rigolerais de moi. Je suis le premier à être désagréable avec les autres, c'est sans doute pour ça qu'ils ne prennent jamais le temps de me répondre. Mais je suis quand même un bon client, ils devraient faire un minimum d'effort s'ils veulent mon fric. J'allais me poser auprès d'Aaron sans plus attendre prenant place en face de lui, je m'estimais quand même heureux d'être ami avec ce brillant avocat. Enfin ami est un bien grand mot, je sais qu'il y gagne au change d'être avec moi, je me demande même s'il n'est pas payé par mon père. Attends... Mais s'il est payé par mon père évidemment puisqu'il fait partie des avocats de la famille. Avocat qui couvre mes arrières entre autres. Je soupirais à cette pensée le regardant un moment avant de me dire que ça n'est finalement pas trop grâce, amitié à intérêts ou pas le plus important, c'est qu'il y a enfin une personne avec qui je peux passer du temps. « - Je te laisse m'offrir le verre, mais je ne te promets pas la victoire. Tu sais que je suis le meilleur enfin. Par contre, mh... Je mangerais bien un truc avant également, j'ai la dalle. » Le côté désagréable de ma personne est une chose incontrôlable, je n'ai pas l'habitude de contrôler ce que je dis et ce que je fais, c'est naturel, je sais que dire des choses comme ça n'est pas quelque chose à faire, mais je ne fais jamais les choses dans les règles. J'adressais un sourire directement à mon ami alors que je me permettais de l'observer attentivement. Ça, c'est un homme, un homme qu'il me plairait d'avoir dans mon lit, ne serait-ce qu'une petite fois. Je sais aussi qu'il est parfaitement hétéro et marier tout comme moi. Mais ce n'est pas une barrière pour moi, la seule barrière que j'ai pour le moment, c'est que je n'ai pas envie de révéler mon attirance pour l'agente masculine sans être certain que mon secret sera bien gardé. Je fois bien avouer qu'à ce stage, j'ai quand même beaucoup de difficultés à contrôler mes envies. « - Je suppose que tu es heureux de me voir. J'espère que je n'ai pas empiété sur ton boulot, en même temps je suis bien plus important que tes autres clients avoue le. Je me demande si je peux ou si je pouvais te faire confiance dans n'importe quelle situation. Je pense qu'un jour, j'aurais vraiment besoin que tu me viennes en aide et comme je sais que tu es un bon avocat, je compte sur toi. » Oui, je sais Aaron n'est pas un homme facile à diriger, il n'est pas le genre de gars qui se laisse faire, mais il va bien falloir qu'il marche dans ma direction, c'est bénéfique pour tous les deux, lui il aura l'argent et moi, j'aurais ma réputation ainsi que mon héritage mit en sécurité. Quand on a un secret, il faut savoir assurer ses arrières en cas de chute et je commence à faire ce qu'il faut pour que la chute soit la moins douloureuse possible au cas où le sujet d'Hannigan viendrait me faire des ennuis..
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