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[Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count.

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MessageSujet: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Mer 20 Nov - 20:26

« On se réveille les filles, » et pour bien signifier que c'est l'heure, l'enfoiré tape sa matraque sur les barreaux de la cellule, réveillant un gros mec tatoué qui balance sa chaussure sur le ventre de Mason, encore endormi sur sa banquette. Sous le coup, un peu brutal, le mec se redresse violemment, en s'agrippant au barreau le plus proche et en beuglant une successions d'injure dans toute les langues qu'il connaît.. Si tant est que le klingon est une langue. Quoiqu'en fait c'est même pas sûr qu'il ait parlé vraiment, disons qu'il émet une flopée d'onomatopée sans véritable cohérence. Un oeil ouvert, l'autre fermé qu'il tâte en réalisant qu'il a un peu mal, il comprend - malgré sa lenteur à faire des connexions logiques - qu'il a surement un coquard. Donc il s'est battu. Avec son colocataire ? Il l'observe deux secondes, des pieds à la tête en se rassurant; si ce mec là l'avait frappé, il serait surement mort, ou sans dents, ou paraplégique.. Ou juste mort comme mourru ouais. « Putain, j'ai l'impression que mon cerveau essaie de s'enfuir par mes narines, » et par un réflexe psycho-morphologique, il plaque sa main à ses narines pour vérifier que c'est pas de la matière grise qui s'en échappe mais juste de la morve et un peu de sang séché. La grande classe, mais si vous en doutiez maintenant vous en êtes certain; Mason est quelqu'un de très distingué. Il s'installe sur la couchette, le dos appuyé contre les barreaux, la tête entre les mains avant de réaliser qu'il lui manque encore ses chaussures. Ca devient une habitude. « Ils te les ont enlevé, tu menaçais de les étrangler avec.. Ils t'ont pris à peu près tout ce qui pouvait servir d'armes sur toi.. J'crois qu'y en a un qui a hésité à te foutre à poils, pour être bien sûr. » Mase relève le nez vers son co-détenu et le fixe d'un air étrange; il a des relents d'alcool dans la gorge, certains dont il reconnaît même pas le goût, et la sensation étrange qu'y a pas que ça qu'on lui a pris. « Ils t'ont aussi confisqué ton crâne.. » Là ça lui arrache une moue déconfite. Son quoi ? Il tâte sa tête pour vérifier que l'autre parle pas clairement de son crâne à lui, mais le co-détenu soupire en se tapant le front du plat de la main, « pas le tien grosse quiche, celui que tu trimballais peint en vert et rouge.. » Ca devient grave là.

Le regard rivé sur ses pieds, Mason soupire avant de s'étirer et de réaliser qu'il a mal à une côté. A croire qu'il s'est battu avec un sanglier. Pour son retour chez Bran, il se met en tête de se faire une liste à la Trainspotting « Prévoir : Une pièce dont on pourra pas sortir, de la musique douce, de la soupe de tomates, dix boîtes, soupe de champignons, huit boîtes, à consommer froides, de la glace à la vanille, un grand pot, une bouteille de magnésie hydratée, paracétamol, bain de bouche, vitamines, eau minérale, soda, revue porno. » L'autre le dévisage comme un idiot, mais Mason sait, lui, ce qu'il raconte. C'est tout logique sous sa caboche mal coiffé, ou mal rasé ça dépend, et il se comprend c'est le plus important. Mase finit par se relever, pour s'approcher de la porte et s'agripper aux barreaux pour essayer de voir l'heure avant de se secouer comme un diable. « Mickeeeeeeyyyyyyyyyyyyyy !!!! Mickeeeeeeyyy !!!!! MICKEEEEEYYYYYY !!! » et il hurle comme un cochon qu'on égorge quand un flic frappe sur le bout de ses doigts avec sa matraque. « HO ! Gros lard ! J'connais mes droits hein, selon le 3ème abonnement.. amendements ? abondamment ? Bref, selon Lincoln - et c'est un pote alors fais pas chier j'te jure - j'ai l'droit de demander à voir quelqu'un pour m'sortir de prison… ou alors c'est dans le monopoly ça .. P'tain vous devriez penser à fabriquer des cartes sortie de prison, ça serait cool… C'quoi ton petit nom ? » il se tourne vers l'autre type rangé dans la cellule avec lui, qui lui répond un prénom qui plaît pas franchement Mase qui grimace. « J'vais t'appeler Bob, c'plus simple, » et il ignore complètement le fait que ça plaise pas forcément au mec.

Grimace au visage, il ravale un relent de vodka citronnée, ou peut de rhum coca.. Foutu palais de merde, il a un sérieux problème à définir les goûts. Mais il prend pas le temps de s'intéresser, qu'il reconnaît la barbe de son frère et sautille sur place comme un abruti. Le problème c'est qu'à se remuer comme ça, ça secoue son estomac et ce qui s'y trouve de non-digéré et lui arrache une moue d'horreur. De sa pâleur habituelle, il devient légèrement vert et plaque sa main sur sa bouche, avant de pointer l'index pour demander un moment. Il se reprendre avant de coller son visage contre les barres. « C'que je suis content de voir ta gueule d'homme des bois, t'as pas idées. Bob et moi on voudrait sortir, se faire un petit mcdo pour le petit dej, parce que je crois qu'il est comme moi et qu'il a pas bouffé depuis la veille. Je prendrais un big mac, un mcbacon, trois grandes frites, un soda géant et des nuggets.. deux boites de douze nuggets.. » si on passe sur le fait qu'il prend Mickey pour le mec du mcdrive, il est vraiment content de le voir; ça veut dire qu'il va pas moisir plus longtemps ici.. Normalement. En se frottant la nuque, Mason réalise qu'il a un truc qui lui pend à l'oreille gauche et réalise que c'est une boucle d'oreille. Autant dire qu'il risque d'avoir de sacrés surprises quand il aura les flashbacks de sa soirée.
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Mickey O'Reilly
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MessageSujet: Re: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Ven 22 Nov - 17:31

C'est à cette heure-ci que t'arrives, chewbacca?

Il grimace en tournant la tête vers elle et grogne un petit peu pour pas lui faire de peine. La blondinette qui lui fait face a s'en doute dû récupérer sa sale manie de donner des surnoms ridicules à tout le monde. Ça perd un peu de classe quand ça ne sort pas ironiquement de sa bouche de bûcheron pas content, mais il fait pas la réflexion et réfléchi trois minutes à la question qu'elle lui a posé, en roulant des yeux comme si ça tombait un peu sous le sens, pauvre cruche. Non pas qu'il l'a trouve de mauvaises compagnies, pas plus que n'importe qui au fond. Il serait bien capable de lui ramener un petit déjeuné, du café avec un sourire de charmeur à la con quand il a besoin qu'elle lui glisse une info sous le coude, mais le regard qu'elle lui lance n'augure pas grand chose de bon. Pas plus que quand elle sourit un peu bêtement, secoue la tête et pointe le fond du commissariat sans qu'il n'ait eu le temps d'ouvrir la bouche pour souligner son mécontentement, qui est un peu trop chose courante dans le cas de Mickey. Ouais, il n'est pas en avance et il n'a pas trop envie qu'on le fasse chier et voilà que la blondinette qui squatte l'accueil du poste du police semble avoir d'autre projet pour lui. Ça commence fort, de bon matin. Et je parle pas de son lit, vu ses penchants un peu trop prononcés pour les ex taulards mal rasés et mal coiffés. Il serait bien capable de foutre le camp rapidement si elle commence à lui faire des avances, mais heureusement pour lui, le tout reste très platonique et ça l'enchante un peu trop fort.

J'ai essayé de t'appeler 30 fois, comme d'habitude ... le téléphone qui sonne lui empêche de continuer ses indices bidons, et elle a juste le temps de boucher un côté du combiné pour dire, dans un faux chuchotement qui le fait presque marrer : Frangin, camé, cellules. Et elle continue sa conversation, avant qu'il lui balance un clin d'œil et soupire comme un gros gland. Ça ne devrait même plus le surprendre, ni le faire chier tellement c'est courant. Une réunion de famille de base dans l'univers des O'Reilly. Quand il ne l'appelle pas pour le sortir d'un mauvais coup, mason se retrouve en garde à vue plusieurs fois pas mois et ça devient routinier pour toute la tribu. Même si Maya ne lui adresse toujours pas la parole, ça n'empêche pas Mickey ne foutre sa panoplie de super héros et ses collants moules bite pour aller sauver les fesses du frangin. Il paraît que c'est ce qu'on fait quand on est une famille, faut croire qu'il se prend vraiment pour un irlandais pure souche des fois, et que leur nom de famille lui monte dans la caboche.

Il ne prend même pas la peine de préparer son speech et rentre comme s'il gouvernait les lieux au niveau des cellules, en sachant pertinemment qu'il fait une fleur au gros flic un peu lourd qui en a sûrement assez de supporter Mason, parce qu'on sait tous que c'est pas le sport le plus facile du monde. Je dirais même que monter à cheval et faire du kayak dans les eaux glacé de la Norvège semblent un peu plus alléchant comme pratique, comparé à cette torture. Le flic semble vachement content, tape sur l'épaule du barbu et laisse les frangins en tête à tête. Si on veut. Il l'écoute déblatérer ses conneries, remarque l'autre type et a franchement envie de lui en coller une, juste pour la forme.

Ouais et ensuite je vous emmène a vegas, si tu veux, Et je laisse un vieux sosie d'elvis vous marier, sous les applaudissements d'une foule en délire. Bordel, quand tu me regardes comme ça, tu crois vraiment que j'ai que ça à foutre ? Et t'as vraiment l'air d'un trans avec cette merde. Du coup je me dis, que l'idée du mariage, c'est pas con au final.

Comme pour appuyer ses paroles, il se rapproche des barreaux et tire sur l'espèce de boucle oreille toute moche qui pends sur la gueule de son frère. On peut lui donner un bon point pour l'originalité, et la façon qu'il a de toujours trouver des nouvelles conneries à faire. Sa voix est tout sauf douce, un peu blasée et plus vraiment inquiète parce que le crétin qui lui sert de petit frère est quand même en un seul morceau. Ça lui enlève une épine du pied mais ça va sûrement pas lui faire passer une bonne journée. Il se recule un peu, s'assoit sur la table qui traîne dans le coin avant de faire mumuse avant un espèce de crâne qui traîne dans le coin.

Qu'est-ce que t'as encore foutu, bordel de merde ?

Et il est prêt à tout, à entendre les fables farfelues de Lincoln et les virés d'enfer avec James Dean, au point où il en est.


Dernière édition par Mickey O'Reilly le Mar 10 Déc - 19:04, édité 1 fois
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MessageSujet: Re: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Dim 24 Nov - 21:31

    Il entre comme une diva, le museau en l'air, la barbe qui étincelle de produit coiffant ou une connerie du genre et Mason en a des paillettes dans les yeux. Pas seulement parce que son frère à de la gueule, de la classe, de la prestance - je lèche les bottes oui et alors ? - mais aussi parce qu'il a les clés de sa liberté, et que rien que pour ça, l'abruti défoncé serait capable de se mettre à plat ventre et lui baiser les pieds.. Si y avait pas les barreaux de cage entre eux et l'espèce de barbapapa humain sur la couchette à côté qui le dévisage un peu bizarrement. Il farfouille sa chevelure courte, mal coiffée parce que même s'il a plus beaucoup de poils sur le caillou, Mason a la particularité merveilleuse d'être toujours décoiffé. Faut dire que c'est l'idiot qui croit qu'en regardant le peigne, il se coiffera tout seul, idem avec la brosse dent et le pommeau de douche et .. Oui en fait, inconsciemment, il a toujours rêvé d'être télékinésiste, pour économiser ses gestes et son énergie. N'est pas fainéant qui veut hein.
    L'andouille s'agrippe aux barreaux, en roulant des yeux pour essayer de communiquer en silence avec son aîné histoire de lui faire comprendre qu'il croit que, peut être mais c'est pas trop sûr, l'espèce de gros type avec lui à des vues sur lui, lui mason pas lui Mickey, et qu'il serait super chouette de le sortir de là maintenant. Oui, il en dit beaucoup avec ses yeux, presque autant qu'avec sa bouche, mais c'est plus agréable quand c'est avec le regard qu'avec autre chose, on a tout de suite moins envie de l'assommer. Quoique ..
    Rien que de parler de nourriture lui donne la dalle, et son estomac se remet à grogner de plus belle, à croire qu'il s'est pas nourri depuis un mois. C'est pas faute pour Brandon d'essayer de le nourrir, et de le civiliser. Le mec s'est mis en tête de lui faire porter des slips. D'ailleurs, pour vérifier un truc, il tire légèrement son jean pour regarder à l'intérieur et vérifie qu'il a un caleçon; un vieux truc tout pourri qu'il a trouvé il ne sait plus où et qui a des dessins affreux de bob l'éponge sous acide. C'est classe.

    « Vegas ? Sérieux ? Tu ferais ça ? Oh mon dieu, ça serait tellement cool, j'ai toujours rêvé de rencontrer Elvis, tu sais que j'avais un poster de lui dans ma piaule, même si en fait c'était pas vraiment Le King dessus, c'était plutôt un mec déguisé mais c'pareil non? Putian Vegas, on pourrait aller au casino mec, se faire une putain de thune et.. Ah non, attend .. J'crois que je suis interdit de casino là-bas, depuis que j'ai tenté de prendre mon envol avec le tapis de leur couloir du troisième étage .. Mais il ressemblait tellement à celui d'Aladdin, tu vois l'kiffe et . euh.. J'la boucle ? Ouais j'la boucle. »

    Trans ? Il louche vers le lobe de son oreille, ou dans la direction, et hurle comme une pucelle quand Mickey lui arrache la boucle, en se plaquant les mains dessus, la larme à l'oeil. Plutôt que de lâcher une flopée de jurons, et c'est pas l'envie qui lui manque croyez-moi, Mason se contente de lui faire une dizaine de doigts d'honneurs avant de s'appuyer le front sur les barreaux et de regarder ses pieds. Les chaussettes sont mêmes pas identiques, et y en a une de trouée. Il a une poche de jean qui sort et pendouille tristement, un bout de t-shirt déchiré et des tâches d'on ne sait trop quoi. En fait, Mason, en y regardant de plus près, il s'habille comme un enfant de quatre ans; le genre qui veut pouvoir s'habiller tout seul mais qui fout son slip en bonnet, ses chaussettes en moufle et court voir voir avec les bras dans les jambes du pantalons, fier d'avoir bien mis son "gilet".

    « J'sais plus Mick'.. Pourquoi j'avais un crâne avec moi ? Putain tu crois que je l'ai volé à un cadavre ? T'as regardé si j'avais pas fait un détour par le cimetière.. J'sais que mon prof de collège voulait me vit jouer l'Omelette de Cheesepake.. Sherspeake ? Shakespeare ouais.. M'enfin .. Tu crois que les aliens m'ont enlevé ? »

    Il ouvre les yeux comme des soucoupes en bougeant les mains et imitant la musique de générique de X-Files. En sentant une main sur son épaule, Mason retient un cri de fillette et regarde son colocataire qui secoue la tête.

    « Tu gueulais que ce crâne avait la réponse universelle, et qu'il allait t'offrir la connaissance éternelle. J'crois que t'as mentionné de la voyance et un truc avec les étoiles. »

    L'autre arque un sourcil, regarde Mickey puis "Bob" et sourit comme un âne, des relents de soirée qui lui chatouillent les neurones. C'est peut être hier soir qu'il a enfin regardé le dernier Indiana Jones, ça expliquerait beaucoup .. Et aussi pourquoi il a mal au cul comme si on l'avait fouetté.. Bordel, des fois qu'il se soit retrouvé dans une soirée SM !
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Mickey O'Reilly
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MessageSujet: Re: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Dim 15 Déc - 16:04

Si Mickey a la classe internationale, c'est juste dans la tête de Mason. Parce que c'est le type blasé de base qui débarque dans la pièce, air grognon sur la tronche et répliques faussement assassines au coin de lèvres.Il balance même deux trois vannes moins hors sujet que celles du frangin, qui commence déjà à déblatérer avec entrain sur Las Vegas et tout le bordel. Il sait pourtant que faut pas le lancer, que ça part dans tous les sens une fois qu'il a un truc coincé au fond du crâne, comme une fusée ou un espèce de boomerang qu'on rattrape quand on est gosse et qu'on lance au clébard du voisin. Et dire n'importe quoi à n'importe quel moment, c'est le truc de Mason. Il reste persuadé que gamin, ça le faisait marrer. Mais les temps changent apparemment, ou peut-être que tout est perdu dans une autre dimension et qu'il a perdu le portail pour y accéder. Mais ce qu'il sait, c'est que ça le fait plus se fendre la tronche en deux et que ça le fatigue un peu de devoir lui sauver les miches et le reste avec. C'est comme marqué sur sa gueule, qu'il en a ras le cul et que ça le fait chier. Il voudrait aussi que ce soit gravé dans la roche qu'il n'en a rien à branler, mais ça reste en suspens au dessus de d'eux et au final il est toujours là pour ramasser les morceaux de sa connerie, éparpillés sur le sol un peu crado. Ca marche comme ça dans leur clan tout sauf irlandais et s'il y a une chose ou deux qu'il a gardé de son soit disant pays même pas vraiment d'origine, c'est un goût prononcé pour l'alcool un peu raide et ce côté les liens du sans c'est sacré. Sacrément chiant, si on lui pose la question, mais on ne lui demande pas vraiment son avis. Pas plus qu'on lui a demandé de jouer les mamans un peu trop protectrices encore une fois, mais ça le prend aux tripes comme une bonne vielle nausée matinale. Comme s'il avait lui-même nourrit aux seins Mason, Marvin et Maya. Faut croire que la réalité est pas si éloignée que ça. C'est pas un regard de lionne qu'il pose sur l'abruti devant lui et il soupire deux trois fois, comme pour souligner que ça le gave vraiment. Il ne capte même pas les regards qui lui lancent, sauf pour penser un peu trop fort que c'est pas le moment de faire un bad trip, parce qu'il a franchement l'air d'un cinglé échappé de l'asile le plus proche à faire des mouvements d'œil que personne comprend et surtout pas Mickey. Il lui foutrait bien des baffes pour que ça lui rentre dans le crâne, mais pas sur que la violence marche au point ou son frangin en est rendu. C'est-à-dire très loin dans la débilité cosmique.

Bah bien sur, et je peux aussi te louer la suite nuptiale, genre celle qui me coûterait un max de pognon, parce que financer ta connerie et tes voyages on sait pas trop où, c'est un peu mon but dans la vie au cas ou t'avais pas remarqué . Ouais boucle là. Ta connerie elle va aller au casino aussi ? Tu te fous de ma gueule ? Tu crois vraiment que je ramené ma gueule de bon matin, avec du bacon fraîchement grillé et le journal du jour, histoire qu'on vérifie ensemble, autour d'une bonne tasse de café, que t'as pas fait trop de conneries ?

Ses histoires d'Aladin l'ont même pas fait sourire et sa voix n'est plus douce, elle est teintée d'une pointe d'ironie au début et d'un petit rire qui ponctue parfaitement ce qu'il raconte, mais au fur et à mesure qu'il vomit son délire, le tout devient plus dur. C'est pas de la colère, ni de l'épuisement. Juste une envie de le faire réagir, même s'il ne sait plus trop comment. Et qu'au fond, le jour où ça marche, ou mason rentre dans les ordres, se lave les cheveux et bouffe cinq fruits et légumes par jour le sens caché de mickey perd tout son sens et il en a conscience. C'est pas le même sans les conneries, ça lui plaît bien même s'il refuse de l'admettre d'être toujours là pour lui foutre les idées en place et le reste avec. Il reste les yeux fixés sur lui, à le regarder comme s'il décidait quoi faire de sa peau alors qu'au fond, il sait très bien que dans deux trois minutes, il va proposer de le ramener chez bran pour cuver son vin et chercher ses neurones qui sont sûrement restés bloqués quelque part où il a trouvé le crâne. D'ailleurs, il le fait toujours tourner dans sa main, avant de réaliser que c'est franchement dégueulasse et du niveau de son frère, si c'est un vrai crâne. Du coup pour garder un peu de sa superbe et pour faire réagir l'autre qu'est repartit sur les aliens et on ne sait pas trop quoi, il le balance dans sur les grilles, juste pour le plaisir de voir sursauter l'équipe de bras cassé qui lui fait face.

Bah je sais pas, essaie de te concentrer très fort pour voir si tu peux faire bouger des trucs par la pensé, comme dans les films. Peut-être qu'ils t'ont rendu moins gland. En tout cas ils m'ont un peu escroqué, ils auraient pu te garder avec eux, ces putains d'aliens. Ca m'aurait évité de réparer tes conneries. Je sais pas pour le cimetière, tant que t'as pas décidé que c'était cool de déterrer jim morrison et compagnie, ça devrait le faire.

C'est lui ou à côté de son frère il devient le dernier des abrutis ? Il répond du tac au tac à ses conneries sans vraiment se forcer, les épaules détendues, et même l'envie de pas trop gueuler. Parce qu'okay, le type est vraiment chiant et la limite de lui faire péter un câble, mais il le fait quand même souvent marrer.

Et t'es qui toi en plus bordel ? Si maintenant, je dois m'occuper d'un deuxième débile, je donne pas cher de ma peau.

Ses instincts de flic reprennent le dessus et il cherche sur le bureau, laissé à l'abandon, ce qui manque un peu de techniques pros. C'est peut-être dû au fait que tout le monde sait que c'est rien que le plus jeune des O'Reilly et que c'est pas vraiment un danger en soit. Il trouve des paquets de clopes vides et y a que des joints dedans, des trucs qu'il préfère ne pas toucher s'il veut pas choper un truc et ce qui ressemble à un appareil photo tout cabossé.

Bon tic et tac, c'est à qui cette merde ?

Il tend cette trouvaille comme si c'était le Graal, même pas sur de vouloir l'allumer pour voir ce qu'à foutu son crétin de frangin. Mais tant que ça le fait chier.

ﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴﺴ

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MessageSujet: Re: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Lun 16 Déc - 4:12

    C'est vrai que s'il s'arrêtait deux secondes pour analyser les situations dans lesquelles il se glisse sans arrêt, Mason comprendrait vite à quel point c'est lassant, usant, d'avoir à le supporter. Ca l'éveillerait sans doute enfin sur le fait qu'il faudrait qu'il bouge sa raie pour faire quelque chose de sa peau, au lieu de se lancer avec un sourire béat dans sa chute en prenant le plus de gens dans sa chut. Mais ce qui ressort de tout ça c'est simplement qu'il a besoin de Mickey. Un besoin vital, cruel, crucial, de savoir que son grand frère sera toujours là, présent pour le récupérer. Si Mason fait le con, se met toujours dans des merdes jusqu'aux oreilles, c'est parce qu'il a pas trouvé meilleur moyen pour faire comprendre à son frère à quel point il est dépendant de lui, à quel point il a besoin de lui. C'est un cercle vicieux mais c'est aussi sa seule façon de se prouver qu'on tient encore à lui, malgré ses conneries, malgré ses travers. Parce que si Mickey l'aimait pas, il serait pas là right ? Alors qu'il vienne le cherche, le secoue une heure ou deux dans l'espoir de lui remettre les pendules à l'heure pour ensuite le laisser de nouveau gambader dans l'herbe - la pelouse, pas celle qu'il fume quoique - jusqu'à la prochaine bourde, c'est toujours mieux que l'absence. Comme avec Maya. Les mecs qui balancent que l'ignorance c'est pire que la haine, ils ont pas forcément tort mais c'est rien qu'un bon joint bien tassé ne puisse réparer. Alors oui, il voit Mickey comme un héros, son héros, parce qu'il sait bien qu'il sera toujours là pour le rattraper avant ou après la gamelle.. Mais il sera là. Jusqu'à quand ? Mieux vaut ne pas y penser.

    Tout ça c'est la faute à leur mère, il aimerait bien pouvoir lui en vouloir s'il était pas aussi fragile quand il s'agit de la famille. Au fond, elle n'a fait que le pondre, celui qui l'a élevé c'est Mickey. Celui qui l'a accompagné à l'école, c'est Mickey. Celui à qui il a montré son premier bleu après une chute, c'est Mickey. Celui qui l'a surveillé de loin, c'est Mickey. Pas étonnant qu'il soit aussi dépendant de lui, même s'il l'idéalise peut être trop. Mais Mason à cette particularité, ce talent même, de pouvoir fermer les yeux sur les erreurs de ses idoles. Alors celles de son grand frère, elles passent vite à la trappe, tout comme il oublie vite la colère qui suinte des pores de sa peau. C'est qu'un mauvais moment à passer, il le sait. Comme quand on ramène une mauvaise note et qu'on se fait engueuler, punir et que quelques jours plus tard, quand ça c'est tassé, qu'on s'est fait discret, tout reprend comme si rien n'était.
    Même si c'est pas forcément un voyage à Vegas qui va vite rattraper tout ça.

    « Je savais bien que ton destin c'était pas forcément d'entrer dans la police, faire mon bonheur c'est bien aussi comme métier. Je suis pas fan des suites, je préfère une chambre cosy tu sais, avec vue sur les fontaines là .. Puis une chambre normale c'plus facile à remplir comme dans Las Vegas Parano, tu te souviens du film, il était chouette. Je m'étais bien marré. » il s'arrête quelques secondes avant d'agripper les barreaux et coller son front pour essayer de visualiser la pièce en entier, « t'es sérieux ? T'as ramené du bacon ? Hé mais fais pas ton juif, partage merde, j'ai la dalle ! T'as des oeufs brouillés en plus ? Parce que bon, le journal c'est sympa pour les résultats de courses mais ça nourrit pas son homme puis j'en ai un peu rien à branler quoi. Mais si tu paies la tasse de café, j'veux bien même lire le programme pour la soirée, oh sinon les petites histoires en fin de pages, c'est sympa. Des fois c'est des Mickey, Mouse hein pas toi. Tu crois que m'man elle t'a appelé Mickey à cause de Disney ? Ca serait fendard ! »

    Du moins pour lui, parce que c'est pas sûr que ça fasse franchement rire son frère, déjà parce qu'il a pas rit à sa réflexion sur le tapis volant à Vegas. Et s'il rit pas à cette blague c'est que les autres qui vont suivre, parce qu'avec Mason on peut être sûr qu'une blague en cache une autre - comme avec les trains oui -, vont faire un gros bide. Ca l'empêche pourtant pas de continuer, parce que le temps qu'il perd à dire des conneries, il le gaspille pas à faire des conneries. C'est une belle façon de voir les choses non ? Non? bon.
    Mais il songe pas à ça, lui il est resté bloqué sur l'histoire du bacon et il hume l'air comme un chien pour finalement réaliser que Mickey l'a bien blousé sur ce coup-là. Il pousse un cri démentiel quand quelque chose heurte les barreaux, et s'accroupit pour regarder le crâne, après la frayeur passée pour comprendre. Ou essayer de commencer à comprendre. Il a déjà touché le fond, c'est pas la première fois, mais quand même .. Il aurait pas été jusqu'à profaner une tombe pour se balader avec un crâne ! Un vrai crâne ! Un truc dans lequel y a un cerveau, des yeux, une langue, des dents. Ah putain des dents. Il fait une grimace écoeurée et se relève en tirant la langue. Mason a comme un soupçon de souvenir qui lui chatouille les neurones; un RugbyCrâne.. Mais avec qui il a joué ?

    « Tu crois ? Ils m'auraient donné des pouvoirs et tout genre ? » inutile de préciser qu'il essaie de passer sa tête à travers les barreaux de sa cellule pour voir s'il peut passer comme un personnage des 4 Fantastiques. Mais tout ce que ça lui fait c'est un putain de mal aux pommettes et une marque rouge sur la peau. « Arrête gros, sans moi tu te ferais chier, j'le sais, » il a la voix qui tremble un peu. Il sait pas si Mickey plaisant ou pas. Il sait pas s'il va tourner les talons cette fois et le laisser croupir ici. Mais il garde sa gueule de travers, pour se donner l'air de s'en foutre et d'halluciner. « OH MAIS OUAIS !! J'irais chercher Kurt Cobain ensuite et on se ferait des boeuf de malade ! Pourquoi on appelle ça comme ça sérieux, tu crois que c'est parce que le premier gars qui a décidé de jouer avec d'autres, ils l'ont fait autour d'un boeuf à la braise ? Ca expliquerait plein de trucs n'empêche. »

    Mason tourne la tête vers le faussement prénommé Bob qui hausse les épaules, l'air passablement vexé des propos de Mickey. Il a pas tort cela dit, même Mase sait pas qui est ce type, même si lui à l'air d'en savoir un tas sur le faux irlandais. Surement que c'est pas la première fois qu'ils partagent la même cellule, mais il en voit tellement défiler qu'il oublie leur visage. C'est moche de se dire ça quand même. Surtout de réaliser que la moitié de ses contacts il les a croisé ici, ou en désintox. D'ailleurs ça fait longtemps qu'il y a pas été mais les affaires vont bien en ce moment, alors il mettra le sujet sur le tapis une prochaine fois. De toute manière il a une affaire à résoudre.

    « Une noisette ? T'es con ? Tu vois pas que c'est un appareil photo ? Putain t'as déjà Alfzimer à ton âge ? T'inquiète bro, je m'occuperais de toi tu vois.. » pas sûr que ça sonne réellement comme une promesse dans sa bouche. « T'attends quoi, allume-le, qu'on voit ce qu'y a dedans, si y a des photos pornos, part du principe que je peux tout t'expliquer, j'peux toujours tout t'expliquer. Si y a un lama, faudra l'imprimer pour faire des avis de recherches.. J'me suis peut être pris pour une reporter animalier… C'est peut être pas à moi.. » Pas sûr que ce soit malin d'ajouter "vol" à la longue liste de ses méfaits, mais au point où il en est. Il tend même les bras à travers les barres pour récupérer l'appareil, comme si Mickey était incapable de savoir utiliser ces trucs-là.
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Mickey O'Reilly
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MessageSujet: Re: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Mer 15 Jan - 19:28

Il est même pas vraiment fatigué, il a pas les yeux rouges et les traits tirés et il manque pas de sommeil parce qu'il est resté la nuit entière debout à bosser sur un affaire qui lui prend le chou, qui lui hérisse les poils de la barbe dans le mauvais sens et qui bientôt deviendra toute blanche à force qu'il stresse comme un enfoiré. Mais il soupire quand même une fois de plus et se passe la main sur la gueule pour se donner contenance, ou pour simplement éviter d'envoyer chier Mason à nouveau. Il ne fait que ça depuis qu'il a débarqué, lui servir son air de bûcheron qu'a un balais coincé dans le fion et que ça fait clairement chier d'être là. Comme quand ta voiture se retrouve à la fourrière, même si c'est pas vrai , tu peux aussi te taper sur les doigts de l'avoir laisser se faire choper. Là, c'est clairement pas le cas. Il est pas responsable des conneries de Mason, ce qu'il se fout dans le pif et dans la gorge mais ça n’empêche qu'il répond toujours à l'appel, vieille routine qui finira mal à coup sur mais de laquelle il peut difficilement se passer. Et il peut bien se donner toutes les raisons du monde, qu'il a pas le choix et que personne d'autre le fera si c'est pas lui, il prend son rôle de grand frère bien trop au sérieux et c'est pas une foutue bonne chose si sur trois un est six pieds sous terre et l'autre est en desintox plus qu'il n'a le nez dehors. Seule Maya s'en sort mais c'est pas non plus grâce à lui. Au fond, il fait un job de merde à force de les garder dans son radar, à essayer qu'ils chopent pas des poux quand ils étaient gosses et à jouer l'ours pas content s'ils volaient des bonbons à l'épicerie du coin. Tout le monde lui à toujours dit qu'il gâchait sa vie, que c'était pas son rôle de leur lire des histoires et de chasser les monstres planqués sous leur plumard, mais il n'en a fait qu'à sa tête et ça l'a mené pas très loin, devant une cage qui les sépares un peu trop souvent, à essayer de réparer les pots cassés et lui mettre du plomb dans le crâne qu'il ferait mieux d’essayer d'enfoncer à coup de marteau s'il veut que ce soit un chouilla plus efficace.

Pourtant rien ne change, à regarder la scène c'est toujours la même chose, on en revient toujours aux mêmes deux glands, un qui lance des piques mais qui fait tout le contraire de ce qu'il dit genre « j'vais te laisser crever la prochaine fois » alors qu'ils savent tous les deux qu'il sera bel et bien là. Et l'autre complètement hors sujet, connerie sur le bords des lèvres qui font parfois sourire Mickey et parfois lui donne envie de chialer et de se laisser crever dans sa barbe. Cette matinée n'a rien de différente, personne n'est mort et à part le crâne qui se trouve être la pièce à conviction number one, y'a rien d'autre alentour pour prouver qu'il a fait la connerie du siècle. Et encore heureux il le retrouve à Boston, bien au chaud et en sécurité en cellule et pas dans un autre état. - J'ai pensé à jouer le super héros, mais le slip pardessus les collants, qui te moule le paquet, c'est pas vraiment mon truc donc j'ai laissé tomber et je me suis dis que te foutre des claques dans la gueule, quand tu merdais trop, ça serait un job pas si mal au final. Tout en parlant il fait mine de pas trop le regarder, parce que ça crève les yeux qu'il n'en a pas rien à foutre et qu'il a trop de fierté planquée sous sa dégaine de gorille agressif, c'est franchement pas le roi de la jungle et il préfère garder ne serait ce qu'un peu de crédibilité tant qu'il en a encore. C'est pas l'histoire et ce qu'il passe entre lui et Bran qui lui permettent d'en avoir des masses. Alors on fait avec ce qu'on a, et il laisse un vague rire amer, (parce que faut pas lui demander non plus de se taper sur les genoux et de rire à gorge déployée non plus ) traverser ses lèvres pendant qu'il fouille dans les poches de son blouson et qu'il en sort un clope, qu'il porte à la bouche sans en avoir rien à foutre que ce soit interdit de fumer. - Bah merde, heureusement que t'es pas critique de cinéma. Suffit de deux crétins qui s'en foutent plein le pif pour que tu cries au chef d’œuvre. Il sait très bien qu'il en rajoute des tonnes, parce qu'il ne trouve même pas ce film naze, mais être toujours en désaccord avec lui semble être la technique parfaite à adapter pour que le frangin évite de partir dans ses délires bizarres et qu'on puisse plus l’arrêter. C'est déjà le cas, pour ainsi dire, surtout lorsqu'il se met à parler de bacon, hume presque l'air alentour. Il aurait la bave aux lèvres que ça n'étonnerait personne. Ça fait marrer Mickey deux minutes d'imaginer Mason en cartoon, style gros loup un peu à l'ouest avec les yeux qui sortent des orbites, la langue qui pend et l'attirail qui va avec. Manquerait plus qu'il se prenne un piano ou une enclume sur le coin de la tronche. L'envie de lui en coller une est bien présente, mais pourtant il ne bouge pas d'un poil et le laisse continuer dans ses conneries. Ça te plairait hein ? L'odeur de la viande qui frétille dans la poêle et peut-être une bon gros burger bien gras que tu bouffes avec les doigts non ? Il met tellement de conviction dans ce qu'il dit que lui même peut voir le fromage dégouliner d'un gros steak riche en matière grasse mais il tourne à nouveau le regard sur son frère sans cet air rêveur à la manque qu'il arbore depuis qu'il à commencé sa phrase. Et l'expression tu veux pas cent balles et un mars semble toute bien trouvée. - Bordel tu me prend pour le père noël ? T'as pas remarqué que ma barbe était pas blanche . J'ai pas de bouffe, pas de café et j'hésite à te laisser pourrir dans cette cellule alors fais pas chier. T'es vraiment un putain de lourd Mason, la prochaine fois tu peux crever. C'est du flanc ce qu'il raconte. De la poudre aux yeux et des menaces en l'air. Mais il peut pas s’empêcher à nouveau de faire croire qu'il lâche prise, même juste histoire de s'en convaincre lui même. Il peut pas arrêter comme ça d'un coup sec. C'est comme le plus jeune des mâles O'reilly (encore de ce monde, ou presque) et ses addictions à on ne sait plus trop quoi. Mickey est tellement habitué à s'pccuper de tous le monde qui sait plus vraiment quoi faire de sa peau quand c'est plus le cas. J'en sais rien. J'ai arrêté d'essayer de comprendre comment elle fonctionnait. Toute façon elle est la masse, t'as la chance qu'elle t' ai pas appelé bambi, t'aurais pas eu l'air con. Quoique connaissant son délire, ça aurait été plutôt Mulan ou un truc dans le même genre. Le ton est un chouilla plus détendu, plus joueur qu'à l'accoutumé. Et y'a vraiment que Mason pour le rendre comme ça, moins grognon et un peu moins con. Bran aussi, il le rend comme ça mais il lui taille la bûche à la limite, donc question détente y a pas de remède miracle. Avec son frère en revanche, il fait pas dans l'inceste, ça serait un peu crado, mais faut avouer qu'entre faire le rabat joie à la con, qui le sort de taule tous les jeudi de la semaine ils leurs arrivent de se fendre la poire. Parce que quoi qu'il en dise et quoi qu'il fasse, c'est son putain de petit frère et il veut pas non plus en changer. À la limite ça le ferait chier et il aurait l'impression qu'on l'a kidnappé s'il se mettait a avoir une vie droite et carrée. Il est comme ça, pas autrement. S'il est toujours sur son dos c'est surtout parce qu'il à peur pour sa gueule même s'il l'admet pas ou le soir de noël à la limite.

Il le regarde hurler comme une fillette et franchement il plaint le gars à fond les marrons, parce que le supporter pendant toute une nuit c'est franchement pas une mince affaire. S'il en avait quelque chose à foutre il le ferait sortir aussi, mais il a la garde que d'un chiot galeux à la fois, faut quand même pas en rajouter des masses. Puis connaissant son frère , ça l'étonnerait qu'à moitié que le Bob qui s’appelle surement tout sauf Bob soit un taré échappé de l'asile. Il lui tape sur la tête quand l'autre la passe à travers les barreaux, pas méchamment. Juste pour le calmer un peu parce qu'il a quand même l'intention de le ramener. S'il se met à faire ça dans sa caisse, à passer la tête par la fenêtre ou une connerie dans le genre, ils sont pas rentré. - En tout cas, ils t'ont pas foutu des nouveau neurones, c'est sur. Bordel arrête tes conneries. Il compte même plus les fois où il lui sort cette phrase sans que ça change grand chose, pour sur il aura pas assez de doigts pour faire l'affaire mais c'est pas très grave. Au moins c'est dans l'air et tant pis si ça à le même effet que pisser dans un violon. Faudrait pas voir à sortir cette expression à Mase parce qu'il serait capable de faire tout une thèse dessus, comme il en train de le faire maintenant. Il répond même pas, occupé avec des nouveaux indices tout frais maintenant débarqués entre ses pattes d'ours un peu à la ramasse pour le coup. Faut pas filer un appareil photo au type dans le genre de Mason, faut pas non plus regarder les preuves en fin de soirée. Mais tout ce qui peut un peut le faire chier est bon à prendre donc il se retrouve entrain de faire rager, de lui agiter l'appareil sous le nez, oubliant complétement le deuxième idiot qui n'a pas le même adn que lui. Il l'écoute raconter ses conneries, allume l'appareil sans broncher et passe quelques photos en ayant l'air de plus en plus blasé. - Et si y'a une nana qu'a l'air d'avoir 12 piges tu peux l'expliquer aussi ? Et qu'est ce que t'as été foutre à un putain de bal de promo ? Comme pour appuyer ses paroles il lui file l'appareil, qui franchement ne semble pas lui appartenir, parce que les premières photos sont celle d'une gamine forcément lycéenne, une couronne sur la tronche, des tas de gens bien habillés et Mason ensuite au milieu. Comment il est passé de ça, à un crane, c'est ce qu'on se demande tous à ce point de l'histoire.

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MessageSujet: Re: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Sam 25 Jan - 5:58

C'est à se demander pourquoi Mickey s'accroche, qu'il continue à se donner tant de mal pour un mec qui recommence les travers qui ont poussé son aîné à intervenir, à s'user la santé sur un vilain canard qui persiste à boiter et à se tromper de chemin alors qu'on lui a donné une boussole et une carte. Là où beaucoup ont abandonné à force de trop s'user la santé, lui il continue et si Mason l'en remercie en silence, maladroitement à sa façon, il ne comprend pas. Pourquoi ne fait-il pas comme Maya, passer l'éponge et continue sa vie comme s'il n'avait jamais existé ? Comme si la fratrie s'était arrêtée au jumeau, et qu'entre eux y avait jamais eu personne, s'il n'avait jamais été là, c'est pas comme si leur mère gardait des tas de photos de ses trois enfants sur les meubles poussiéreux de son appartement miteux. C'est pas comme s'ils se retrouvaient à des repas de familles pour les fêtes, où il faudrait prétendre se connaître, s'aimer, et s'entendre comme des larrons en foire. Pourquoi il lâche pas l'affaire, qu'il le range pas la boite de Pandore au fond de son crâne et refait sa vie ? Surement qu'au final, Mase préfèrerait savoir son frère en bonne santé avec une vie bien rangée, que là devant lui à s'user les neurones pour comprendre ce qui a pu encore passer par l'esprit de son cadet pour en arriver-là. Arrive un moment où, fatalement, faut savoir lâcher prise ? Mais ce moment-là n'a pas l'air d'être encore arrivé à Mickey parce qu'il se tient bien devant les barreaux, l'air fatigué de réparer les conneries malgré que ses actes aillent en total contradiction avec son attitude. Putain ça le bouffe au final, plus qu'il n'y paraît, d'être le raté de la famille, d'être celui incapable de prendre ses responsabilités et d'affronter la vie comme un homme de trente ans normal. La normalité c'est quoi de toute façon ? C'est d'avoir un job stable, de payer ses factures avec de l'argent déclaré, d'avoir son propre toit, une femme et des mouflets ? D'avoir un trajet tout tracé qui fait maison-boulot, et quelques arrêts au magasin du coin pour quelques courses ? Sortir entre amis pour boire du vin et parler des dernières nouvelles et de la politique ? Que voulez-vous, Mason entrera sans doute jamais dans le moule, il déborde trop, il en a pas la forme, il arrive pas à remplir les coins et il finit toujours par couler par-dessus le bord. Et tout en dégoulinant il salope tout ce qui trouve aux environs parce que sinon, vous comprenez, ça serait pas drôle. Quitte à foutre la merde, autant la foutre correctement en l'étalant bien sur les murs pour que ça empeste dans toute la maison.
Putain mais pourquoi Mickey lâche pas l'affaire ? Et en même temps s'il le faisait, il lui resterait quoi à Mason? Il a déjà perdu un frère qu'il ne reverra jamais autrement qu'en étant défoncé à mort, sur le bord de l'overdose, à le voir près de lui et à déconner comme si rien n'était arrivé, pour se prendre une grosse baffe au réveil, la bouffe pâteuse et du vomi coincé dans le nez. Il est pas loin d'avoir perdu une soeur, et ça lui fait le même effet parce qu'il sait bien, au fond et malgré tout, qu'il ne la reverra surement que le jour où elle acceptera de le rencontrer à nouveau. Reste que le barbu. Et putain il y tient finalement à cette saloperie de barbe, parce que si elle traine pas dans le coin, à quoi il s'accroche ? Il lui reste quoi s'il la perd de vue ?

Qu'est-ce qui a merdé dans les gènes pour que Mason soit un raté pathologique incapable de se guérir ? Et il pourrait chercher pendant des jours, des mois et même des années, tout un tas d'excuse y en a qu'une qui tienne réellement la route; il s'est lancé là-dedans tout seul. Parce que c'était la voie la plus simple; dépendre des autres sans avoir à se poser de questions fondamentales, parce que ça lui ferait trop mal au cul de s'asseoir deux secondes sur ses emmerdes et son avenir. Parce que le forfait costard-cravate-serviette-femme-enfants-maison ça lui irait pas au final. Il est pas fait pour ça. C'est un fainéant c'est tout. Un fainéant de la vie, la vraie, parce que pour se foutre dans les ennuis ou faire des conneries là y a pas de soucis ça réfléchit plus vite qu'un intello sur un problème de maths. Puis à quoi ça sert de faire des trucs d'adultes quand on peut les faire pour lui ? Quand les autres sont là à lui rendre service parce que malgré ses travers, y en a qui lui en doivent des trucs, et pas que des petits. Pourtant avec Mickey, c'est toujours Mase qui lui en doit et tellement que le compteur à saturé et qu'il menace d'exploser. On le remet à zéro, les fois où le drogué accepte de se sevrer, d'entrer en désintox mais il remonte à fond dès qu'il remet le pied dehors. C'est peut être ça la solution, faut l'enfermer, définitivement, parce que tout dehors n'est que tentation et que comme Oscard Wilde le dit si bien, le meilleur moyen d'y résister c'est d'y céder. Sauf que ça, Mase il est même pas foutu de savoir de qui ça vient, ni qui est le mec en question.
En revanche il sait qui c'est Mickey, et même s'il dit le contraire c'est un putain de super héros, on s'en fout de la cape et du slip. C'est son putain de Super Frère et ça vaut tout les super pouvoirs du monde. Parce qu'à bien y regarder, Mickey il a un don que beaucoup rêverait d'avoir; une super patience. Sinon comment expliquer qu'il envoie pas encore sa main dans la gueule de son cadet ?

Tu serais pas rémunéré Bro', laisse tomber, c'est une arnaque je le sens d'ici. Tout comme j'le sens bien que je me suis fait niquer le bacon. Et encore il ose faire la moue, déçu, alors qu'il sait pertinemment que son frère lui aurait jamais rapporté des trucs pareils derrière les barreaux. Ca serait comme le persuader que la prison c'est bien, on est logé, nourris, blanchi. Encore un peu et cet empaffé demande où on signe pour louer l'endroit. Mais c'est pas que des crétins qui sniffent putain, c'toute la dimension psy derrière tu vois, faut regarder au-delà mec. Sinon tu comprendras jamais quoi. C'comme Borckeback Mountain gros, c'est pas juste deux gays qui se roulent des patins dans le dos de leurs femmes, c'est genre juste plus que ça quoi. C'est une putain d'histoire d'amour, encore mieux que Romeo Et Juliette quoi, ouais j'ai chopé le dvd dans la vidéothèque de Bran entre "Blanche-Fesse et les sept mains" et "Who's your daddy". Et il dit à moitié des conneries, sauf qu'on précisera pas sur quoi il ment et sur quoi il dit la vérité. De toute façon ça intéresse qui ? pas Mickey, surement pas. Lui il préfère se venger en faisant baver le pauvre teubé qui colle son nez au barreau en s'agrippant désespérément, l'estomac qui grogne. Et il jette un regard de chiot affamé, abandonné sur un bout de route, à son frangin en l'entendant. Déconne pas, l'idée lui est déjà passée par la tête quand Maya l'a envoyé chier après la mort de Marvin.

Putain j'suis désolée Mickey, voilà. J'ferais ce que tu veux, j'veux même bien aller en désintox et faire le truc sérieusement cette fois, si tu me laisses sortir. J'me foutrais plus de ta gueule ni de celle de ta barbe, et je t'emmerderais plus. Me laisse pas moisir là, ça pue le rat crevé en plus, j'suis sûr qu'y a un taré qu'a buté un rat dans les cellules d'à côté. Y en a un qui a beuglé toute la nuit en plus, des trucs incompréhensibles. Me laisse pas là, pitié, et il fait presque pitié à se coller aux barreaux, et il est presque sincère. Il veut bien réessayer la désintox, pour de vrai… Mais on sait bien qu'il dit ça et qu'après ..

Il avait déjà promis d'arrêter les plans foireux et pourtant il se retrouve avec des trous dans le crâne, un bout de squelette, des chaussures en moins et un appareil photo. Et un prénom de merde. Quoiqu'il va pas se plaindre, parce que le "Mulan" de Mickey le fait à moitié marrer; elle aurait été capable de ça. Il sourit quand même, parce que malgré tout ce qui les sépare, le délire de leur mère c'est surement ce qui les rapproche le plus. Mason a jamais compris sa génitrice, malgré l'amour qu'il peut lui porter à elle et à toute la famille même à ses membres les plus dérangés, mais se moquer d'elle avec son frangin c'est comme s'il avait de nouveau dix ans et des poussières. Putain qu'il est loin ce tels de l'innocence, encore un peu et il ferait des sentiments l'autre abruti.

Dis pas de … Oh merde, il attrape l'appareil et fait défiler les photos en écarquillant un peu plus les yeux. Il finit par comprendre d'où il tient la boucle d'oreille qui pendouillait à son lobe. Une des gamines porte les mêmes que celle qu'il a gardé. Il croit se rappeler vaguement d'un défi à la con que les gamins lui ont lancé. Il croit aussi se souvenir avoir pris la fuite avec l'appareil photo quand la sécurité du lycée s'est rendue compte qu'y avait un inconnu adulte au milieu des gamins. Whooo le trip… Attend je crois que ça me revient ! Y avait une messe… Un cimetière .. Deux ados qui préparaient une blague .. pUTAIN LE CRÂNE C'EST PAS UN VRAI !! Oh oui oh je me sens mieux putain, j'avais envie de vomir à l'idée de me dire que j'avais arraché la tête d'un mort, mais l'explication à surement une suite parce que tout est pas règle.
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Mickey O'Reilly
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MessageSujet: Re: [Mickey] I almost stop myself.. But I guess it doesn't count. Dim 16 Mar - 11:55

Malgré tout ce qu'il peut dire, malgré tout ce que l'autre peut faire, Mickey sait très bien qu'il peut pas le lâcher. Il n'a pas la force nécessaire pour tirer le trait sur tout ça, son marqueur a plus d'encre depuis le temps, on la voit pas bien la croix rouge qui est censée remplacer leurs erreurs et les conneries faites. Faut pas croire que Mason est le seul coupable, sur les bords et au milieu c'est vrai que y a beaucoup d'indice qui l'incrimine tout entier, mais dans la tête du bûcheron, il est persuadé qu'il a merdé quelque part. Comme s'il avait mal fait son boulot, qu'il était parti picorer du blé avant d'avoir fini de couver ses œufs. La métaphore est bidon, et il s'imagine mal dans une ferme avec une vielle tête de poule mal plumée, mais le résultat est à peu près le même. Ça reste sa faute. On a beau lui dire que c'était pas à lui de le faire, ça le fait pas marrer comme ça devrait et ça lui enlève pas non plus un poids des épaules. Parce que si lui il le fait pas, qui va s'en occuper ? Qui va s'assurer que sa frangine ne pète pas les plombs, l'envoyer à New York parce qu'elle s'enfonce sans être prête à ce que Mickey lui sorte la tête de l'eau. Qui va trainer Mason en desintox même si ça marche pas, le ramener chez lui, s'assurer qu'il s'étouffe pas dans son vomi, ni dans sa connerie ? Y a personne, c'est pas comme s'il pouvait payer un branleur pour le faire, s'en laver les mains et rentrer chez lui regarder des rediffusions d'une version bien cheap et en noir et blanc de dracula. Il ne préfère pas avoir ça sur la conscience, alors il répond à tous les appels au secours, anticipe même quand ça le chante, et se plaint pas. Parce que c'est son choix, que personne l'a forcé, même pas monica qu'en avait pas grand chose à foutre de savoir si quelqu'un allait s'occuper de tout à sa place. Il est même sûr que dans sa tête à elle tout est logique, qu'elle a fait des gosses sans réfléchir, à regarder un documentaire animalier sur n'importe quel bête sauvage qui ne restent pas en meute, et c'est dit que c'était le cycle de la vie. Sauf que dans la tête du flic, ça marche pas comme ça. Faut dire que le fait d'avoir une mère merdique, du mal à payer le loyer et à tout gérer, ça en a forcement fait une équipe soudée. Il a eu qu'eux dans sa vie, pendant une bonne partie. Et même si tout a fini par merder, comme dans un film naze qu'a pas d'happy ending sucrée, il regrette pas grand chose de la façon dont ça s'est passé. Bien sur s'il pouvait revenir en arrière, arriver à temps pour sauver Marvin, ou s'acheter une poupée vaudou et faire des trucs bizarres avec pour le ramener à la vie, il le ferait. Mais ça sonne aussi crédible qu'un truc que Mason pourrait sortir complètement torché et déconnecté de toute réalité et ça fait longtemps qu'il a abandonné l'idée. Dire qu'il en veut pas à mason, c'est des conneries. Mais il s'en veut au moins autant à lui-même, de pas avoir été là, de pas avoir décroché son foutu téléphone à ce moment précis. Parce que pour des conneries, quand un de sien à plus de thunes ou pour changer la litière du chat qu'aucun d'eux n'a vraiment, il est là, barbe au vent et flingue à la ceinture, comme pour empêcher tout de déraper un peu trop fort. Mais il a pas réussi ce soir-là, et ça lui fout les nerfs, et le moral au fond des chaussettes. Marvin était pas moins important que les deux autres, mais mickey a toujours pensé que les regrets et avoir la tête plongé en arrière, dans le passé et coincé dans la semoule de ses erreurs, ça servait à rien d'autre qu'à se faire chialer. Il a encore deux gosses qu'on grandit un peu trop vite pour une et pas assez pour mason et il doit s'en occuper comme il se doit, alors il laisse à maya le soin de lui en vouloir à fond, de lui faire son regard de sorcière aigrie qu'a un peu mal digéré ses conneries et lui, il reste planté au milieu pour éviter que ce qui lui reste de la famille presque parfaite, s'entre-tue. Pendant quelque temps, il a joué le bouclier, fait barrage de son grand corps pas content devant maya, parce que la mort de son jumeau était encore trop fraîche pour que le junkie en rajoute une couche bien grasse. Mason est resté tabou entre eux, mais ça ne l'empêche pas de répondre présent à ses appels, juste au cas où ça se finisse encore en charpie.

Leur dernière interaction, Mickey s'en serait un peu passé. Déjà parce que se faire péter le nez et le reste par des abrutis dont il se rappelle pas franchement la tronche, ça fait jamais du bien, mais aussi parce que si on rajouter mason dans l'histoire, qu'essaye de jouer l'infirmière tout sauf cochonne, ça rend la scène un peu trop glauque et pas vraiment drôle. Il se rappelle pas très bien comment ça s'est terminé, juste qu'il a essayé de défendre mase, en bon chien de garde et que maya de son côté, lui en a foutu plein la tête au frangin. Il a franchement s'évanouir un chouilla après ça, il se rappelle plus très bien et c'est tant mieux. Ca ne l'a pas empêché de comprendre que rien n'était réglé, que Maya décidait de mettre les voiles et la distance entre tout ça, en partie pour ça. Ou pas. Il a pas non plus tout capté, parce qu'elle lui a juste laissé une lettre pas très crédible et qui disait pas grand chose dans le fond. Pas plus qu'elle laissait d'adresse. Ça risque pas d'arranger sa dégaine, ses crises de poing au fight club et le remake des malheurs de sophie qu'il semble jouer sans relâche, mais c'est pas le problème de maya. Elle a pas à s'occuper de lui, pas à jouer les grandes sœurs revanchardes, parce que c'est lui l'aîné. Qu'elle se soit cassée, ça change pas grand chose. Si ce n'est qu'il reporte tout son côté maman lionne pas vraiment caché sur le seul qui reste. Ça tombe bien que c'est le seul qui en est vraiment besoin non ?

À la dernière phrase de mase, il se surprend à se détendre un poil. Parce que y a pas de drame. Parce que tant qu'il raconte des conneries, on peut être sur que la terre tourne toujours autour du soleil ou une connerie dans le genre. Même s'il il sait pertinemment, que l'autre taré pourrait se retrouver la jambe fourré dans un piège à loups et toujours trouver la force de déblatérer sur le nucléaire, la guerre en irak et babar, tout ça dans la même conversation. Il fait mine d'applaudir, en se foutant légèrement de sa gueule. Mais avec sa gueule de blasé, c'est pas le truc le plus facile du monde à desceller. - GENIUS. Tu veux un bon point pour ton sens de la déduction qui m'impressionne franchement, ou tu veux que je te donne mon badge et mon flingue tout de suite ? Tu ferais un flic du tonnerre, tu sais ? Et il arrête de rigoler trois secondes, se contente de rouler des yeux et de lever un sourcil, toujours assis sur son bureau et la clope toujours dans le bec. Il balance d'une voix pas vraiment tendre un simple. - Tu regardes des pornos gays maintenant ? Je savais que t'avais des délires bizarres, mais j'aurais pas parié sur ça. Et il essaye de pas penser au fait, que c'est franchement pas une bonne idée de le laisser habiter chez son ex. il a pas vraiment le choix, ni son mot à dire alors il l'a ferme, se mord la langue un peu trop fort et ne l'écoute plus des masses.

S'il avait juste un peu plus de jugeotes qu'il en a quand ça touche à sa famille, il n'en croirait pas un traître mot. Au fond, il sait que c'est du flanc, bien qu'il ait envie de le croire, de l'emmener chez lui et de le gaver de glace au chocolat, comme un gamin. De le foutre devant une console de jeu et de l'emmitoufler dans une couette un peu trop chaude. Mais ça fait des années que ça marche plus comme ça. Alors il hésite deux secondes. Tripote la clé de la cage qu'il a foutue au fond de sa poche, pense bien à lui faire promettre des trucs qui servent à rien, mais il fini par rien dire, ouvre la porte de la cellule en silence, parce qu'ils savent tous les deux que ça va se terminer comme ça, que y a pas d'autre alternative. Et même si la semaine prochaine, ils en sont au même point, c'est pas plus grave que ça. - C'est bon , t'as pas besoin de sortir la guitare et de me chanter une sérénade. T'as pas besoin non plus de faire des promesses que tu vas tenir deux semaines . Je te ramène chez Bran et tu la fermes. C'est pas que ça lui fait pas tout chaud au fond des tripes de l'entendre être pratiquement sincère, et c'est pas non plus qu'il crève pas d'envie de le croire, de lui faire un gros calin et de l'enfermer quelque part pour le reste de la semaine pour pas qu'il déconne d'avantage. Mais il sait que ça ne marchera pas. Puis de toute façon il est quand même censé lui annoncer que sa frangine à foutu les voiles. Et même si c'est pas ce qu'il s'apprête à dire , il sait très bien que l'autre va juste entendre que c'était pour moins voir sa tronche de camé et tout un tas d'autre truc peut être pas forcement si faux que ça. Ca lui fait un mal de chien, de voir ce que sont devenu les o'reilly, au fil du temps. Il fait barrage de son corps, pour laisser passer mason et en revanche pas le taulard d'a coté, parce qu'il veut bien être responsable d'un dégénéré, mais pas de tout les tarés du coin. - Tu bouges ton cul ou on se fait un barbecue ? Je sais que t'as la dalle, et vu que j'ai rien d'autre à foutre apparemment, je t'emmène bouffer un burger, parce que tu fais franchement flipper, dans le genre presque sac d'os, tu sais ? Et il grogne presque comme un ours à son histoire de tête pas cadavérique, range l'appareil dans sa poche et le tire pas le tee shirt, pour le faire avancer un peu.


(HS: SORRY, c'est vraiment de la merde. Et j'ai fucked upé la timeline pour intégrer le départ de maya, du coup c'est bizarre. Si ça va pas tell me honey. )

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